dimanche 28 février 2016

Mon agenda - Mars et Avril 2016

Vendredi 29 Avril
Séance Plénière du Conseil Régional

Jeudi 28 Avril
- Réunion des élus du comité syndical du Parc Naturel Régional de Lorraine
- Réunion du groupe FN au Conseil Régional

Dimanche 24 Avril
- Cérémonie d'hommage aux déportés à Thaon
- Repas du canton de Rambervillers

Vendredi 22 Avril
Commission Permanente du Conseil Régional

Jeudi 21 Avril
Réunion du groupe FN au Conseil Régional

Dimanche 17 Avril
Manifestation American Jap à Charmes

Samedi 16 Avril
Assemblée générale des communes forestières

Vendredi 15 Avril
Passage aux bureaux du groupe FN à Metz

Lundi 11 au Jeudi 14 Avril
Séance Plénière du Parlement européen à Strasbourg

Mercredi 13 Avril
- Conseil d'Administration de l'aéroport Metz-Nancy-Lorraine
- Réunion du Secrétariat Général du FN pour les élus et cadres FN du Grand Est à Nancy

Lundi 11 Avril
Conseil d'Administration de l'aéroport Metz-Nancy-Lorraine

Samedi 9 et Dimanche 10 Avril
Formation IFOREL des élus régionaux

Mardi 5 Avril
Commissions techniques au Conseil Régional

Vendredi 1 Avril
Séance Plénière du Conseil Régional

Jeudi 31 Mars
Réunion du groupe FN au Conseil Régional

Mardi 29 Mars
Commission Permanente du Conseil Régional

Lundi 28 Mars
Réunion du groupe FN au Conseil Régional

Vendredi 25 Mars
Repas dans le cadre des élections Législatives 2017

Mercredi 23 Mars
Conseil Municipal de Thaon-Girmont-Oncourt

Mardi 22 Mars
Journée de travail et d'échange sur les enjeux du transport ferroviaire en région (Nancy)

Lundi 21 Mars
- Passage au Conseil Régional de Metz
- Séance au Parc Naturel Régional de Lorraine (PNRL)

Dimanche 20 Mars
Réunion de formation des SD à Paris

Samedi 19 Mars
- Repas du bureau départemental du FN Vosges, réunion de formation et réunion du FNJ

Vendredi 18 Mars
Repas FN du canton de Gérardmer

Lundi 14 et Mardi 15 Mars
Commission techniques du Conseil Régional

Vendredi 11 Mars 
Lancement du Printemps des bières de Lorraine (St Nicolas de Port)

Lundi 7 au Jeudi 10 Mars
Séance Plénière du Parlement européen à Strasbourg

Vendredi 4 Mars
Passage dans les locaux du groupe au Conseil Régional à Metz

Mercredi 2 Mars
Apéro-débat du FN54 avec David Rachline

mercredi 24 février 2016

Question écrite au Président du Conseil Régional - Gare de Champigneulles (54)

C/c : M David Valence, Président de la Commission Transports
 
Objet : Gare de Champigneulles (54)
Dans le cadre du nouveau cadencement voté par la Région Lorraine et qui s’appliquera prochainement, plusieurs habitants de Champigneulles ont fait part de leur mécontentement suite aux nouveaux horaires de circulation en gare de Champigneulles.
Actuellement, 4 trains en direction de Nancy s’arrêtent le matin entre 6h40 et 9h30. Dès le 3 avril, il ne restera que 2 trains avec des horaires peu pratiques pour les usagers. Par exemple, les salariés débutant à 7h ou 8h devront choisir entre arriver 45 minutes avant le départ ou tout simplement être en retard. Les élèves devront, eux aussi, attendre dans la rue avant l’ouverture des établissements scolaires ou arriveront en retard. De même, les soirs pour les retours vers Champigneulles au départ de Nancy, entre 14h et 18h, il ne restera que 2 trains contre 4 aujourd’hui.
La Municipalité a d’ailleurs voté une motion demandant à la Région et à la SNCF de s’engager sur une nouvelle réflexion concernant ces horaires.
Nous voudrions savoir si le Conseil Régional, comme ce fut le cas à Marbache, peut engager cette réflexion avec les acteurs locaux (usagers, municipalité …) afin de rétablir les horaires précédents ? Cela permettrait évidemment de favoriser l’utilisation du train à un moment où les citoyens sont encouragés à moins utiliser leur voiture.
Jordan Grosse-Cruciani           
 
                                                       

Réponse du Conseil Régional (15/03/16) :

Monsieur le Conseiller régional,
 
Vous avez récemment adressé à Philippe Richert une question écrite portant sur les horaires TER en vigueur à la gare de Champigneulles Meurthe-et-Moselle.
 
Dans le cadre de la mise en œuvre du cadencement sur le TER Lorraine, le développement significatif de l’offre ferroviaire entre Nancy et Metz nécessite de revoir l’organisation de la desserte de la ligne, en tenant compte des contraintes techniques et de la fréquentation des différentes haltes. L’évolution de la desserte de la halte de Champigneulles s’inscrit dans ce cadre, en s’appuyant sur l’intermodalité existant entre l’ensemble des réseaux de transports assurant la desserte de ce territoire.
 
Ainsi, le réseau Le Sub assure déjà des liaisons entre Champigneulles et Nancy à raison d'un bus toutes les 15 minutes toute la journée, avec des renforts supplémentaires en heures de pointe. La tarification intégrée permet d’utiliser indifféremment le bus ou le TER. Sur les trajets Champigneulles – Nancy, le réseau TER ne fait ainsi qu’apporter un complément de desserte à l’offre dense du réseau Le Sub. Les habitants de ce secteur ont donc un intérêt limité à prendre le TER, ce qui est confirmé par les enquêtes (seuls 15% des trajets en transports en commun sur cette liaison sont réalisés en TER).
 
Ces nouveaux horaires ont été largement concertés avec les usagers et leurs représentants (élus et associations), et ce depuis 2014. Deux Rencontres du cadencement ouvertes à tous se sont tenues à Nancy, ainsi que plusieurs ateliers techniques locaux sur la Communauté de Communes du Bassin de Pompey. La Région suivra les évolutions des usages dans le périurbain nancéen lors de la mise en œuvre du cadencement, et les processus habituels de concertation avec les usagers et les élus locaux permettront de poursuivre les échanges pour d’éventuelles évolutions de service à moyen terme, en fonction des besoins avérés et de la faisabilité technique des propositions.
 
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Conseiller régional, l’expression de ma considération distinguée.
 
Christophe KIEFFER
Directeur de Cabinet

lundi 22 février 2016

Question écrite au Président du Conseil Régional - Subventions aux élevages de fourrure

C/c : M Christian Guirlinger, Président de la Commission Environnement
Mme Pascale Gaillot, Présidente de la Commission Agriculture

Objet : Subventions régionales à des élevages agricoles destinés à la production de fourrure

Il existe dans notre région plusieurs exploitations d’élevages dont la finalité est l’élevage et la reproduction des animaux pour leur fourrure. La plus grande partie de la fourrure d’élevage est d’ailleurs malheureusement produite en Europe (6000 élevages dans l’UE). Les visons et les renards sont les principaux animaux élevés pour leur fourrure. Viennent ensuite les lapins, les chinchillas, les lynx et même les hamsters.
En France, les lapins sont abattus par millions pour la viande. Désormais, la peau des lapins de chair est recherchée par l'industrie de la fourrure. Des pays comme la France abattent quelque 70 millions de lapins par an afin d'utiliser leur fourrure à des fins vestimentaires, pour fabriquer des leurres pour la pêche à la mouche et pour décorer des objets artisanaux. 

Or, bien souvent, les méthodes utilisées dans les élevages visent à maximiser les profits au détriment du bien-être animal. Plusieurs pays ont déjà interdits ce type d’élevage destinés à la production de fourrure.
Nous voudrions donc savoir :

-          Existe-t-il actuellement dans les aides agricoles régionales des subventions qui peuvent être distribuées pour des élevages de fourrure animale ? Si oui, la Région compte-t-elle laisser perdurer ces dispositifs d’aides ?
-          Les Conseils Régionaux d’Alsace, de Lorraine et de Champagne-Ardenne ont-ils subventionné lors de la mandature précédente des élevages destinés à la production de fourrure animale ? Si oui, pour quels montants et quelles exploitations ?

Les Conseillers Régionaux du Groupe Les Patriotes-Front National :

Jordan Grosse-Cruciani 
Fabien Engelmann    
Dominique Bilde                                                                              

 
 
Réponse du Conseil Régional (15/03/16) :
 
Madame, Messieurs les Conseillers régionaux,
 
Vous avez adressé à M. Philippe RICHERT, Président du Conseil régional, une question écrite portant sur l’existence d’aides régionales pour les élevages dédiés à la production de fourrures.
 
Les financements accordés par la Région aux élevages dans leurs investissements de modernisation et de développement s’adressent aux différentes productions bovines, ovines, caprines, avicoles, porcines, pour la production alimentaire de viande ou de lait.
 
S’agissant des élevages cunicoles qui sont peu nombreux sur le territoire, ils peuvent être éligibles aux aides régionales pour la production de viande. Dans ce cas précis, la fourrure est un coproduit de l’activité de production qui ne fait pas l’objet d’aide régionale.
 
Je vous prie d’agréer, Madame, Messieurs les Conseillers régionaux, l’expression de ma considération distinguée.


dimanche 21 février 2016

Question écrite au Président du Conseil Régional - Halte Metz La Patrotte

C/c : M David Valence, Président de la Commission Transports

Objet : Réhabilitation de la halte ferroviaire de Metz-Nord – La Patrotte (57)

La halte ferroviaire mentionnée en objet se situe à la lisière de La Patrotte et de Metz au début de l’avenue de Thionville. Cette gare qui peut desservir Metz, Nancy, Thionville et le Luxembourg peut-être un réel atout pour le sud-messin et notamment les travailleurs frontaliers.

La Municipalité de Metz croit en sa réhabilitation et une convention d’études d’avant-projet a été signée. On envisage ainsi une requalification de la zone utile du quai, de la bande de vigilance, du bâti et des accès, du parvis, la pose de panneaux indicateurs et l’aménagement une piste cyclable. Un guichet automatique serait aussi le bienvenu tout comme la réalisation des aménagements nécessaires à l’accès des personnes à mobilité réduite.

Le Conseil Régional peut-il envisager, avec la SNCF, la réouverture de la halte ferroviaire La Patrotte à Metz et sa desserte par plusieurs TER, notamment pour faciliter les déplacements transfrontaliers ?

Jordan Grosse-Cruciani                                                                                  Thierry Gourlot
Conseiller Régional                                                                                      Conseiller Régional
                                                                                                                Conseiller Municipal de Metz
                                                                                                   

 
 
Réponse de la Région (15/03/16) :
 


Messieurs les Conseillers régionaux,
 
Vous avez attiré l'attention de M. Philippe RICHERT sur la halte ferroviaire de Metz-Nord – La Patrotte (57). En retour veuillez trouver les éléments suivants :  
 
Le Conseil Régional s’est engagé aux côtés de la Ville de Metz en faveur de l’aménagement de la halte ferroviaire de Metz Nord, au titre de l’appel à projets « Pour le développement durable et intermodal des gares et haltes ferroviaires TER Métrolor ». Une convention de financement des études et des travaux de modernisation de cette halte a été signée le 30 décembre 2014 entre le Conseil Régional et la Ville de Metz. A ce stade, le projet était évalué à 650 393 € HT, avec une participation régionale à hauteur de 200 000 €, soit environ 30,8%. Au-delà d’une meilleure insertion dans le quartier, l’aménagement prévu facilitera l’intermodalité avec le réseau urbain, et notamment le TCSP Mettis.
  
Cette halte est actuellement fréquentée par environ 30 personnes par jour, et desservie par 24 trains. Avec la mise en œuvre du cadencement, la desserte sera portée à un train toutes les 30 minutes en pointe, dans chaque sens, ainsi que davantage d’arrêts en heures creuses. Au total, à compter de la mise en service totale du cadencement fin août 2016, la halte sera desservie quotidiennement par 45 trains par jour, soit une offre en hausse de près de 90%. Les liaisons directes vers le Luxembourg, quant à elles, passeront de 11 à 41 trains sur l’ensemble de la journée. Cette hausse s’inscrit dans la politique du Conseil Régional visant à adapter l’offre de transport aux besoins de mobilité, et ce dans une logique de désaturation des gares du Nord Mosellan.
   
Je vous prie d’agréer, Messieurs les  Conseillers régionaux, l’expression de mes cordiales salutations.
 
Christophe Kieffer
Directeur de cabinet


samedi 20 février 2016

Galette du FN Vosges du 20 Février

Ce Samedi 20 Février 2016, avec un peu de retards, le FN Vosges réunissait ses adhérents et sympathisants autour de la traditionnelle Galette des Rois. Attachés aux traditions, nous avons passé un moment convivial avec près de 100 personnes présentes afin d'écouter le discours de Fabien Engelmann, Maire d'Hayange (57). Nous remercions toutes les personnes présentes et notamment nos élus régionaux et municipaux comme Thierry Gourlot venu en ami de Moselle. Dédicace particulière aussi pour Jean-Claude Bader, Conseiller Régional du Bas-Rhin et imitateur magnifique de Johnny, pour son animation musicale.
 




 

mardi 16 février 2016

Question écrite au Président du Conseil Régional - Gare d'Igney-Avricourt (54)

C/c : M David Valence, Président de la Commission Transports
 
Objet : Gare d’Igney-Avricourt (54)
 
La gare d’Igney-Avricourt se situe sur la commune d’Avricourt en Meurthe-et-Moselle. Cette gare fut mise en service en 1852 lors de l’ouverture de la section Nancy-Sarrebourg de la ligne Paris-Strasbourg. Cette gare reste encore principalement desservie par la ligne Nancy-Sarrebourg-Saverne-Strasbourg.
 
En semaine, entre Nancy et Strasbourg, il y a 4 arrêts : 7h45, 12h45, 17h45 et 19h22. Entre Strasbourg et Nancy, il y a 5 arrêts : 6h51, 8h16, 13h12, 17h12 et 18h12. Les samedis entre Nancy et Strasbourg, il y a 4 arrêts : 7h46, 10h45, 17h45 et 19h24 et au retour 3 arrêts : 7h41, 13h12 et 18h12. Les dimanches entre Strasbourg et Nancy, le train s’y arrête à 13h12 et 19h12.
 
Une ligne de bus SNCF passe aussi par la commune : la ligne 24, qui relie Sarrebourg à Igney-Avricourt.
 
Certains usagers nous ont fait part de leurs craintes d’une fermeture de la gare ou de la suppression de dessertes horaires, isolant de fait ce secteur rural.
 
Dans le cadre du nouveau cadencement et de la nouvelle région, peut-on nous assurer que la gare d’Igney-Avricourt restera ouverte et que le nombre de dessertes ferroviaires ou en bus sera maintenu (voire augmenté) ?
 
La gare d’Igney-Avricourt est aussi très mal équipée. Elle ne dispose d’aucun composteur, est dépourvue de panneaux d’informations et de guichets automatiques. Elle n’est de surcroît pas accessible aux personnes à mobilité réduite. La Région peut-elle s’engager et envisager des travaux afin de mettre aux normes cette gare pour les personnes à mobilité réduite et y installer au minimum un guichet automatique ?

 
Jordan Grosse-Cruciani                                                                                    Dominique Bilde
Conseiller Régional - Commission Transports                       Conseillère Régionale, Député Européen
 


Réponse du Conseil Régional (15/03/16) :

Madame la Conseillère régionale, Monsieur le Conseiller régional,
 
Vous avez adressé une question écrite à M. Ph. Richert portant sur la halte ferroviaire d’Igney – Avricourt en Meurthe-et-Moselle.
 
L’évolution de la desserte ferroviaire sur l’axe Nancy – Sarrebourg – Strasbourg, programmée concomitamment à la mise en service de la seconde phase de la LGV Est Européenne, prévoit l’homogénéisation du temps de parcours des services à 1h25, ce qui nécessite de limiter à 5 le nombre d’arrêts intermédiaires au regard des contraintes techniques imposées dans les nœuds ferroviaires de Nancy et de Strasbourg.
 
La politique d’arrêt de ces services a été établie en fonction de la fréquentation et du potentiel de voyageurs. Aussi, la desserte de la halte d’Igney-Avricourt sera assurée en semaine par trois trains dans le sens Strasbourg – Nancy et quatre trains dans le sens Nancy – Strasbourg, ce qui permet de couvrir les principaux besoins de mobilité de ce secteur. Ces nouveaux horaires seront mis en service en juillet 2016, en raison du décalage de la mise en service de la LGV2.
Parallèlement, la desserte régionale routière Igney-Sarrebourg sera développée de 40 % pour répondre aux besoins de proximité non couverts entre les bassins de la Moselle et la Meurthe-et-Moselle.
 
En matière d’accessibilité, les obligations légales sont définies par les critères de l’ordonnance n°2014-1090 du 26 septembre 2015. La Région arrête sa programmation en matière d'accessibilité dans le respect de ce texte.
 
Enfin l’installation d’un distributeur de billets régionaux à Igney-Avricourt s’inscrit dans le processus de réflexion global relatif à l’évolution des services de commercialisation et de distribution des titres de transports régionaux, qui sera mis en œuvre dans le cadre du travail engagé par les services du Conseil régional avec la SNCF concernant le renouvellement de la convention d’exploitation des services régionaux de transport de voyageurs.
 
Je vous prie d’agréer, Madame la Conseillère régionale, Monsieur le Conseiller régional, l’expression de ma considération distinguée.
 
Christophe KIEFFER
Directeur de Cabinet
 

lundi 15 février 2016

Question écrite au Président du Conseil Régional : Gares de la Grande Région

C/c : M David Valence, Président de la Commission Transports

Objet : Gares de la Grande Région

En amont de la fusion des 3 régions Alsace, Champagne-Ardenne et Lorraine, les assemblées régionales et les CESER avaient dressé un état des lieux et un recensement des gares et aménagements ferroviaires de la future grande Région.

Alors que la majorité régionale a fait voter ce qu’elle appelle « un pacte » pour la ruralité et que les transports en commun sont vus comme un outil de développement et d’aménagement des territoires, il est primordial de préserver les haltes ferroviaires et les gares et d’accélérer l’aménagement des gares existantes. Elles permettent bien souvent de développer économiquement les territoires et de maintenir les populations notamment en zones rurales ou périphériques.

Nous souhaitons dès lors vous interroger sur les points suivants :
 
-         Pouvez-vous nous fournir la liste de l’ensemble des gares de la grande région et nous indiquer, pour chacune, celles qui ont été mises aux normes pour l’accessibilité des personnes à mobilité réduite et celles qui sont équipées de panneaux d’informations et de distributeurs automatiques de billets ? Un plan d’aménagement sera-t-il prochainement voté pour les gares qui ne disposent pas de ces aménagements ?
 
-         La Région peut-elle également nous indiquer quels guichets de gares ont été fermés récemment ? Et si elle entend engager un nouveau processus de fermetures de guichets ou au contraire, quelles gares ou quels guichets compte-t-elle ouvrir ou ré-ouvrir ?
 
Les membres de la commission Transports et élus du groupe Les Patriotes-Front National

Jordan Grosse-Cruciani  (Vosges), Thierry Gourlot (Moselle),  Fabienne Cudel (Haute-Marne),
Maryse Despas (Ardennes), Gregory Stich (Haut-Rhin), Cindy Demange (Marne)
 
 
 



Réponse de la Région (15/03/16) :

Mesdames, Messieurs les Conseillers régionaux,
 
Vous avez récemment adressé une question écrite à M. Philippe Richert sur la politique de la Région en matière de gares.
Au premier janvier 2016, la Région comporte 399 points d’arrêts ferroviaires dont 3 gares dédiées au TGV. Le nombre de points  d’arrêt ferroviaires évolue régulièrement, à la hausse ou à la baisse, en fonction des adaptations nécessaires au bon fonctionnement du système de transport. Ainsi, il augmente mécaniquement en cas de réouverture de ligne ; des suppressions de desserte peuvent  être opérées dans le cas de points d’arrêt trop faiblement fréquentés ou pour optimiser des dessertes (temps de parcours rendus plus attractifs pour les usagers, optimisation des rotations de matériels roulants, mise en place du cadencement…). De telles évolutions  sont préparées au cas par cas et accompagnées très en amont, en concertation avec les élus et les usagers, des substitutions routières étant le plus souvent mises en place.
 
 
En ce qui concerne l’accessibilité, la loi du 11 février 2005 pour « l’égalité des droits et des chances, la participation  et la citoyenneté des personnes handicapées » prévoyait la mise en accessibilité des réseaux de transport aux personnes à mobilité réduite à l’horizon 2015. Les Régions avaient pour obligation de réaliser un Schéma directeur d’accessibilité, la responsabilité  des réalisations reposant sur les propriétaires des infrastructures ferroviaires concernées. Pour faire suite au constat réaliste de l’impossibilité d’une accessibilité totale au 1er février 2015, l’Etat a rendu obligatoire la formalisation par  chaque Région, dans un Schéma Directeur d’Accessibilité – Agenda d’Accessibilité Programmé (SDA-Ad’AP), d’une programmation par département des réalisations non conformes à cette date, sur une durée de 9 ans pour le périmètre ferroviaire.
 
 
Dans cette optique, de nouveaux critères définissent les points d’arrêt devant être prioritairement rendus accessibles : ils  doivent présenter une fréquentation supérieure à 1000 voyageurs par jour, ou être situés à moins de 200 m d’un ERP de type maison de retraite ou établissement d’accueil de personnes handicapées, ou enfin, participer au maillage territorial avec la proximité  d’un point d’arrêt accessible à moins de 50 km en tout point d’accès au réseau ferroviaire.
Ayant fait l’objet d’une concertation large avec les associations, les territoires et les acteurs ferroviaires, les SDA-Ad’AP  et leur plan de financement respectif ont été adoptés en 2015 par les élus des Régions Alsace, Champagne-Ardenne et Lorraine, et déposés auprès des services préfectoraux correspondants. Ils sont en cours d’instruction par les services préfectoraux en Lorraine  et en Champagne - Ardenne, le schéma alsacien étant approuvé depuis début
février 2016[1].
 
En ce qui concerne les canaux de  distribution des titres TER, ces derniers font l’objet d’un suivi régulier entre les services de la Région et de la SNCF pour adapter leurs modalités à l’évolution des besoins des usagers, aux nouvelles pratiques de consommation et à la modernisation de fonctionnement  du système ferroviaire. Une palette élargie de solutions s’offre aujourd’hui aux usagers parmi lesquelles les guichets physiques (gares, agences commerciales SNCF, commerces dépositaires) dont les périodes d’ouverture sont adaptées aux réalités de fréquentation.  Les Distributeurs de Billetterie Régionale (DBR) et les solutions dématérialisées (achats de titres régionaux en ligne, sur sites TER, sur mobile NFC) sont de plus en plus plébiscités par les usagers. Le juste équilibre entre les différents canaux de distribution relève de la politique commerciale de l’exploitant, qui peut adapter les moyens mis en œuvre sur le réseau dans le cadre des dispositifs conventionnels en vigueur sur chaque réseau TER.
 
 
 [1] Une fois approuvés, les trois Ad’AP régionaux pourront être consultables sur le site de la Région.
Je vous prie d'agréer, Mesdames, Messieurs les Conseillers régionaux, l'expression de mes cordiales salutations.
 
Christophe Kieffer
Directeur de Cabinet
 

lundi 8 février 2016

Pétition : Crise - Mobilisons-nous pour sauver notre agriculture















Signez la pétition sur ce lien : http://www.frontnational.com/crise-agricole-nos-paysans-doivent-pouvoir-vivre-de-leur-travail/

La multiplication des mouvements de colère des agriculteurs un peu partout dans notre pays est le reflet d’une crise agricole sans précédent qui puise ses racines dans des décennies de politique européenne destructrice.
Un système inadapté et nocif pour l’agriculture française
Cette crise est d’abord celle de la concurrence déloyale massive qui frappe avec une particulière sévérité les filières de l’élevage. Le marché français est ainsi inondé de produits étrangers qui tirent les prix vers le bas, ce qui interdit aux producteurs de simplement pouvoir vivre de leur travail. En cause : les fermes usines en Allemagne et leurs bataillons de travailleurs détachés, les coûts dérisoires de la main d’œuvre dans les pays du sud de l’Europe et les distorsions des conditions de production à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Union européenne.
Cette crise est ensuite celle de la bureaucratie coupée des réalités, avec ses normes sans cesse mouvantes et intenables pour les petites exploitations. Ces dernières meurent de ne pouvoir s’adapter et se font imposer le passage d’une agriculture de taille humaine à une agriculture intensive, qui fait le malheur des hommes, des bêtes et de la nature.
A ces difficultés systémiques viennent s’ajouter des inepties politiques tels que l’embargo russe ou l’interdiction de l’étiquetage mentionnant l’origine des produits.
Cette crise, profonde, nécessite à présent une réponse de grande ampleur des pouvoirs publics. Il faut résoudre la crise agricole à sa base.
Les aides financières sont trop faibles, n’arrivent pas toujours aux agriculteurs et risquent la censure de Bruxelles.
Il faut définitivement tourner le dos à un système qui est en train de broyer notre modèle agricole et de détruire, au sens propre, des vies humaines. La France, hier encore première puissance agricole d’Europe, sous le coup d’une politique européenne soutenue et mise en œuvre par l’ex-UMP et le PS, est en train de perdre cet atout stratégique et vital pour un pays.
L’urgence d’un nouveau modèle
Les agriculteurs français ne réclament que de pouvoir vivre de leurs productions, il est donc nécessaire :
– de pratiquer une forme intelligente de protectionnisme agricole pour permettre aux filières en péril de se rétablir.
– de limiter l’afflux de produits étrangers,
– de mettre en place l’étiquetage obligatoire,
– de favoriser l’accès des producteurs nationaux aux marchés publics,
– de valoriser nos productions nationales,
– d’aider à l’innovation agricole
Sans ce protectionnisme et ce patriotisme économique, rien ne pourra être résolu !
Prenons le contrepied du modèle européen actuel ainsi que du projet de Traité de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis !
Mobilisons-nous pour nos agriculteurs et demandons d’urgence un nouveau modèle agricole pour sauver la paysannerie française !